Jeunesse Ouvrière Chrétienne

[2024.02.14] Les catégories, ça se vit !

Gaël, 21 ans, de Lyon anime la catégorie étudiante Quel sens donnes-tu as la catégorie étudiante ?Ce sont des temps où l’on se retrouve avec des jeunes qui vivent des réalités similaires. Parler de sujets que l’on connaît, que l’on vit. On se sent légitime de prendre la parole. Si j’étais entouré d’actifs, je ne me verrais pas prendre la parole pour parler du travail. Comment as-tu vu grandir les jeunes en catégories ?Prendre la parole, s’exprimer sur sa vie, sur celle d’un copain, ça fait grandir. Par exemple on s’est apporté nos connaissances mutuelles sur le logement. On a besoin des autres pour grandir. Le fait d’être entre personnes de confiance, entre jeunes, ça permet à tous de se sentir à sa place. Quelle importance ont les temps en catégories ?Les catégories c’est se retrouver entre scolaires, entre étudiants… On vit le voir, juger, agir. Mener des actions avec les étudiants c’est sympa, on a plus la même manière de procéder, les mêmes avis, le même rythme de vie. On est plus concerné par les actions donc plus motivées, on sait que ça aura un impact sur notre vie. Melyna, 16 ans, de Saint Etienne participe aux temps de la catégorie scolaire Pourquoi tu vas aux rencontres de la catégorie scolaire ?Je suis en Bac Pro Esthétique, je vais à la catégorie pour pouvoir discuter avec des gens de mon âge, partager des moments conviviaux, parler de notre foi, de nos chemins de vie, avoir des conseils, des témoignages de personnes extérieures sur nos choix à venir qui peuvent parfois être compliqués. En quoi ça te fait grandir ?Partager m’aide à avoir un point de vue autre que le mien et donc à grandir. Qu’aimerais-tu dire à un jeune qui n’est pas encore en catégorie ?J’aimerais dire aux jeunes qui ne sont pas encore dans une catégorie qu’ils devraient venir essayer, car ça fait du bien d’être écouté sans être jugé.

[2024.01.30] Pétition – Non à la loi immigration ! Les Universités ne doivent pas l’appliquer

Le groupement d’assoc’ de jeunesses, dont la JOC fait partie (Jeunes Ecologistes, Le Poing Levé, Solidaires Etudiant-es, USL, ….)lance une pétition contre la Loi immigration « Non à la loi immigration ! Les Universités ne doivent pas l’appliquer » ✊ On compte sur toi pour la signer et la diffuser autour de toi ! 👉 Retrouve la pétition ici. Avec @la_fage@fidl.officiel@jeunesecologistes@lesjeunesg@jeunesinsoumis@revolutionpermanente.fr@npa.officiel – Jeunesses Anticapitalistes, @solidairesetu@union.etudiante_@uec_fr@unef_ , @uslsyndicat

[2024.01.21] Debout pour la fraternité ! – Appel à mobilisation de la Mission ouvrière contre la loi « Immigration intégration asile »

Comme la majorité des composantes de la société civile, organisations syndicales, politiques ou associatives, les membres de la Mission Ouvrière souhaitent exprimer leur consternation face au vote de la loi « Immigration intégration asile ». Unanimement adoubée par la droite et l’extrême-droite, cette dernière vient heurter la conscience humaniste de tous les hommes et femmes qui vivent, travaillent et agissent au quotidien au contact de populations immigrées. Des mesures xénophobes Ce texte est guidé par la « préférence nationale ». Il durcira les mesures d’obtention de la nationalité française ainsi que les conditions de délivrance des titres de séjour pour raison familiale. Il instaurera des quotas pour les migrants, imposera une « caution retour » pour les étudiants étrangers et réduira considérablement l’accès à certaines prestations sociales, en les conditionnant à une durée minimale de séjour régulier. Autant de mesures qui nourrissent la peur, le rejet de l’étranger et le repli sur soi. Une loi « fraternicide » La Mission Ouvrière trouve cette loi, ainsi que les méthodes utilisées pour la faire aboutir, dans la lignée de l’utilisation du 49.3, profondément anti-démocratiques. Avec elle, nous perdons le sens de la devise républicaine : Liberté – Egalité – Fraternité. Dans un contexte de profonds bouleversements géopolitiques et climatiques, notre pays doit rester une terre d’accueil pour les hommes, les femmes et les enfants sans patrie ou sans ressources, fuyant la guerre ou la famine. Notre pays doit rester une terre d’accueil pour toutes celles et ceux qui cherchent une formation, un travail, ou un avenir décent qui les arrachent à la misère et à la précarité. Nous ne voulons pas de cette loi qui nous fait honte. Un message contraire à nos valeurs citoyennes et chrétiennes « Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez ». (Matthieu 25-40). Pour les croyants que nous sommes, cette parole du Christ est une raison de plus de nous dresser contre l’inhumanité de cette loi afin de vivre les valeurs évangéliques d’accueil inconditionnel. Au nom de l’amour de Dieu pour les êtres humains, chacun de nous est appelé à vivre l’amour de l’autre quel qu’il soit, parce qu’il est notre frère ou notre sœur en humanité tout simplement. Donner à boire et à manger, accueillir, vêtir, soigner sont des gestes d’humanité, de fraternité. C’est ce qui donne du poids à nos vies de femmes, d’hommes, de croyants. C’est pour cela que nous condamnons cette loi et que nous marcherons le 21 janvier dans toutes les villes de France pour répondre à l’appel intersyndical et associatif. Dénoncer la nocivité de cette loi c’est aussi donner la parole à celles et ceux qui en souffrent. Aussi le Secrétariat de la Mission Ouvrière appelle les Misions Ouvrières avec leurs mouvements et groupes à recueillir des témoignages. Témoignage de Iva DA SILVA – jociste de Lille et étudiante étrangère « Je veux parler des étudiants étrangers et de la caution exclusive que cette loi leur impose. Cela m’attriste que certains étudiants soient privés d’aides sociales et d’autres soumis à une préférence nationale dans le pays de la “Liberté, Égalité, Fraternité”. Suite à l’obtention du Bac français et mon arrivée en France, j’ai travaillé chaque année depuis mes 18 ans en parallèle de mes études. Autant dire qu’une jeune qui a appris la valeur de l’argent gagné dignement, le sens de la responsabilité civile/ professionnelle ici, et qui construit sa jeunesse à travers une culture et des valeurs françaises ; ressente un attachement particulier à ce pays. Je n’imagine donc pas l’impact que cette loi peut avoir sur des enfants nés sur ce sol et qui n’ont jamais connu d’autres réalités que la France. Ils se verront refuser le droit d’avoir leur nationalité parce que leurs parents sont étrangers ou soumis à une déchéance de nationalité sous certaines conditions. »

[2024.01.05] Nouvel outil de formation : Le parcours confirmation !

Un nouvel outil de la JOC est sorti ! Il s’agit du Parcours Confirmation qui s’adresse aux jocistes et à toutes les personnes qui veulent cheminer vers le sacrement de la confirmation. Il est divisé en 2 : un livret confirmand et un livret animateur. Ils sont complémentaires et doivent être utilisés ensemble. Cet outil permet aux confirmands d’être guidés dans la préparation. Il est construit en Voir-Juger-Agir et un grand nombre de pédagogies, de prières et de questions sont proposées pour mettre du sens à ce sacrement. Le livret animateur permet aux animateurs de préparer des rencontres, d’expliquer des termes et d’accompagner au mieux les confirmands. Extrait du livret confirmand : « Faire ce parcours, c’est être prêt à nous découvrir complémentaire, à accepter que l’autre ne vit pas sa foi comme moi. C’est nous laisser guider mais aussi guider les autres ! Nous allons renforcer notre relation à Dieu : nous donnons une place à Dieu dans notre vie mais nous reconnaissons aussi notre place dans la vie de Dieu ». En proposant un parcours confirmation, la JOC invite alors les jeunes du milieu ouvrier et des quartiers populaires à se poser la question de vivre une démarche d’approfondissement de leur foi chrétienne et d’affirmer leurs convictions. Ce parcours permet aussi de découvrir des pédagogies propres à la JOC, le vocabulaire est adapté pour que des non-jocistes puissent l’utiliser.Comment l’obtenir : Tu es jocistes ou accompagnateur ? Retrouve-le sur ton espace ! Tu n’es pas adhérent ? Rendez-vous bientôt en boutique !  

[2023.12.25] Parole du Mouvement – La JOC te souhaite un joyeux Noël !

Mais d’ailleurs, c’est quoi Noël ? C’est la naissance du Christ, le fils de Dieu ! Quelle joie ! Quelle bonne nouvelle ! Et devine quoi, cette bonne nouvelle, nous sommes invités à la fêter avec l’ensemble des chrétiens mais également avec la société tout entière. Vivons un Noël sous le signe de la fraternité, de la solidarité et de la paix. En effet, nous sommes invités à marcher dans les pas de Dieu, toujours présent dans nos vies. Ouvrons nous pour l’accueillir et l’entendre dans tous les moments du quotidien. Nous sommes entourés de belles personnes, de belles choses que nous ne savons pas toujours voir, car notre contexte est rarement tout rose. Ne nous laissons pas décourager et gardons la volonté de voir Dieu là où il est : un peu partout. Les conflits mondiaux actuels, les génocides, les guerres, les répressions ou encore la montée des extrêmes nous découragent parfois de vivre dans l’espérance d’un monde meilleur. Ces évènements dramatiques et inquiétants masquent parfois la beauté de notre monde. Ces conflits nous divisent alors que Dieu nous appelle à nous aimer les uns les autres. Profitons de Noël pour nous le rappeler et vivre cette fraternité qui nous unit. Nous sommes tous filles et fils de Dieu et une vie est sacrée car c’est Dieu qui nous l’a confiée, en voulant le meilleur pour chacun. C’est d’après ce principe que la JOC travaille et agit pour les jeunes : la JOC est un Evangile incarné, les jocistes vivent le projet de Dieu : ils découvrent les lumières en eux, ils se découvrent acteurs de leur vie, de la société et aimés de Dieu. En tant que jociste, nous devons vivre Noël comme un temps d’espérance. C’est aussi le moment de la Campagne Nationale d’Action (CNA) où nous prenons de la hauteur pour relire nos vies et nos engagements à la lumière de l’Evangile. Cette relecture nous permet ensuite de mener des actions qui changeront nos vies et la société. Nous vivons dans l’espérance active du monde que Dieu veut pour nous, nous construisons de nos mains une société plus juste et plus humaine. Joyeux Noël à tous, Fraternellement !

[2023.12.01] PAROLE DU MOUVEMENT – Notre voix piétinée une nouvelle fois par le 49-3

Le passage en force du budget de la sécurité sociale La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) permet de maîtriser l’équilibre financier de la sécurité sociale en prévoyant le montant de ses dépenses et de ses recettes. Chaque année, le gouvernement présente le texte au parlement qui le débat avant de l’amender puis de le voter. L’an dernier, le débat a duré plus d’une semaine, démontrant que la LFSS est déterminante autant sur le plan financier (car son budget est supérieur à celui de l’Etat) que sur l’impact direct qu’elle a sur le service public et la population. Cette année, le texte de la LFSS n’a pas eu le temps d’être débattu puisque pour la 18ème fois, la Première ministre, Elisabeth Borne, l’a rapidement fait adopter, invoquant l’article 49-3 de la Constitution, le 23 novembre 2023. Le texte adopté se base sur des logiques marchandes, pour favoriser la rentabilité du système de santé. Le budget sera donc en baisse pour « faire des économies ». Pourtant, la demande de soin, elle, ne baisse pas. Il est par exemple prévu que le reste à charge lorsque l’on achète un médicament augmente, c’est-à-dire qu’ils seront moins remboursés. Cela aura un impact direct sur la population car, à moins d’avoir les moyens de se les procurer, ils seront moins accessibles. Cela nous touchera, nous, jeunes du milieu ouvrier et des quartiers populaires, qui subissons déjà le manque d’accessibilité aux soins en plus du manque de connaissances du système de santé. Notre enquête « Inégalités ? On en parle ! » menée au début de l’année 2023, nous a montré que 73% des interrogé.e.s estiment ne pas avoir la même liberté de choix que les personnes plus riches qu’elles et eux. La santé s’inscrit dans cette liberté de choix, car n’ayant pas beaucoup de moyens, elle n’est pas prioritaire sur nos dépenses quotidiennes (loyer, nourriture, etc.). A cette précarité s’ajoute une précarité professionnelle. En effet, les métiers de la santé sont sous-valorisés. Ils ne sont plus attractifs car ils ne permettent pas de travailler dans des bonnes conditions. Par ailleurs, le manque de soignants est flagrant et problématique dans notre pays menacé par des déserts médicaux grandissants. Valoriser ces métiers et permettre de meilleures conditions d’exercice (salaires, horaires…) sont essentiels et prioritaires pour donner envie aux jeunes de s’y engager. En plus de cette décision qui creusera de nouveau les inégalités, nous sommes affligés par l’utilisation massive, quasi systématique, du 49-3. Cela nous révolte ! Une fois de plus, l’avis du peuple n’est pas pris en compte par la voix de nos représentants. Une fois de plus, ce gouvernement commet un déni de démocratie en refusant d’écouter d’autres points de vue que le sien.   Cela est d’autant plus révoltant que le système de sécurité sociale est basé sur la solidarité nationale de toutes et tous. Chacun de nous participe à son financement grâce à nos cotisations sociales. Nous avons donc le droit de débattre de son budget. Pour justifier l’utilisation de l’article 49-3, Elisabeth Borne avance : « Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est le cœur même de notre modèle social. Il rassemble et protège les Français. Nous ne pouvons pas prendre le risque de les en priver ». Selon elle, le long débat de l’an passé aurait pu empêcher le vote de ce texte, justifiant son passage en force. Cependant, tout vote nécessite débat, c’est le fondement de notre démocratie. Ce débat permet de confronter les points de vue et d’arriver à un accord. Nous voyons, une nouvelle fois, notre système démocratique piétiné. Sans cesse, nous entendons : « Les jeunes ne s’intéressent plus à la politique ». Mais comment intéresser les jeunes alors que leur avis n’est même pas entendu ?  L’actualité et la société sont au cœur de la JOC. Notre Campagne Nationale d’Action « Monde à venir : c’est notre avenir ! Soyons les maillons du changement ! » nous amène à lutter contre les inégalités sociales, environnementales et économiques. La santé et les inégalités d’accès aux soins en font partie intégrante. En février, les jocistes s’engageront dans des actions contre les inégalités qu’elles et ils subissent. La santé sera d’ailleurs centrale dans notre prochaine Campagne Nationale d’Action, il sera alors temps d’agir !   Continuons de nous informer sur ce qu’il se passe dans notre société ! Continuons de nous révolter contre l’utilisation du 49-3 et tout ce qui représente un déni de démocratie ! Continuons d’agir concrètement, en votant et en menant l’action !

[2023.11.24] Nouvel outil : « Mon outil caisse d’équipe »

Laetitia te fait découvrir l’outil « Caisse d’équipe ! » C’est quoi une caisse d’équipe ? Quel est le rôle du trésorier d’équipe ? Comment mener des actions financières et lesquelles choisir ? Tout est détaillé dans ce nouvel outil grâce à des exemples, des témoignages et des fiches pratiques ! https://joc.asso.fr/wp-content/uploads/2024/03/2023-11-24-162109345-1.mp4

[2023.10.26] Les jocistes de la région Pays de la Loire sont allés ensemble aux JMJ 2023 !

« Nous sommes 11 jocistes de la région Pays de la Loire (Maïwen, Alesya, Sandrina, Santiago, Etienne, Eva, Marielle, Erwan, Antoine, Eléane, Rozane accompagnés par Jérôme) à s’être organisés pour partir ensemble aux JMJ à Lisbonne. Pour cela, nous nous sommes retrouvés en visio plusieurs fois en amont pour organiser le départ ainsi que la semaine de pèlerinage. Nous sommes partis avec le diocèse de Nantes le dimanche 31 juillet et nous sommes arrivés au village de Bucelas le lendemain. Nous y logions dans un gymnase et nous y participions aux catéchèses proposées, lors de ces matinées nous avons vécu des messes et des moments d’échanges sur notre foi avec d’autres jeunes du diocèse. Nous avons profité de cette semaine pour visiter Lisbonne (le Christ Roi, la tour de Belem, la cathédrale, le musée de la mer, la plage…), rencontrer des jeunes du monde entier et échanger avec eux sur nos quotidiens. Le mercredi, nous avons pu assister à un spectacle rendant hommage au Bienheureux Marcel Callo, un des saints patrons des JMJ, jociste rennais et résistant lors de la seconde guerre mondiale. Nous avons été marqués par les différents temps forts : le temps des français, la messe d’ouverture et le chemin de croix.  La fin de la semaine, tous les JMJistes (1,5 millions de personnes !), se sont retrouvés au même endroit pour vivre une veillée ainsi qu’une messe de clôture avec le Pape. Ce fut un temps impressionnant et fort en émotions ! Notre petit groupe s’est beaucoup rapproché et on se souviendra de cette semaine comme un véritable cheminement dans notre vie de jeune chrétien ! »

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