J’espère que vous n’avez rien à vous reprocher, sinon vous risquez de retrouver une partie de votre vie dans ce bouquin. L’auteur, Stéphane Bourgoin, prétend réaliser un “plongeon abyssal” dans la tête de dizaines de tueurs en série. A priori si vous aimez les détails aussi chocs que croustillants vous devriez être servi.

On peut d’ores et déjà envisager deux types de lecteurs: celui qui lira avec l’oeil du voyeur, “comment ça se passe dans la tête d’un tueur en série ? ça doit être super existant comme vie !” Et puis il y aura le lecteur qui s’intéressera d’avantage à l’aspect historique de la narration. Un prétexte lui servant souvent à mieux cacher son côté voyeur.

En tout cas, ce peut être utile de lire ce genre de chose. Après nous seront capable de détecter à 100 mètre à la ronde la présence d’un tueur. Youpi, génial !

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couverture d'un roman français Begbdeder

Le prix Renaudot 2009 a été attribué à Frédéric Beigbeder pour son roman Un Roman français. Oui, oui vous avez bien lu. Il n’y a aucune erreur contenue dans la première phrase de ce billet. A priori il n’y a aucune raison pour qu’un roman de Beigbeder n’obtienne une telle distinction et a priori celui-ci doit être de qualité pour être ainsi récompensé.

Mais quand on a lu les précédents on est en droit de se poser quelques questions. Le titre de son reccueil  Nouvelles sous ectasy illustre très bien l’état dans lequel il faut se plonger pour parvenir à suivre l’auteur (même si les personnages imaginés par celui-ci courent surtout après la coke). Au Secours pardon, l’avant-dernier roman de Beigbeder était dans la droite ligne des précédents: une histoire abracadabrantesque qui part dans tous les sens, enfin surtout les sens qui mêlent drogues, sexe et argent.

A priori dans Un roman français il ne faut pas s’attendre à autre chose. Je vais le lire, c’est sur, mais il n’est pas certain que j’arrive au bout. C’est d’ailleurs peut-être mieux ainsi pour ma santé psychique.

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“I’m a poor lonesome cowboy…” Imaginer Jean Dujardin fredonnant cet hymne qui a bersé mon enfance me met mal à l’aise. A priori aller voir un film mettant en mouvement les personnages de BD, ça me plaît toujours. Mais on ne sait jamais trop à quoi s’attendre, exemple: un premier Astérix soporifique, puis une deuxième version hilarante.

Deuxième variable: la présence de Jean Dujardin. S’il était vraiment très drôle dans ses premiers sketchs mettant en scène Brice de nice, il était presque impossible de regarder le film du même nom jusq’au générique de fin sans s’endormir. Même constat pour le premier OSS 117. Par contre les dizaines d’épisodes d’Un gars une fille faisent toujours au moins sourire, sinon rire.

Alors a priori je ne sais trop quoi penser de ce film. Gros navet ou bonne westerno-comédie ?

Une question me taraude toujours même après avoir vu plusieurs fois les bandes annonces à la télé (oui, depuis ce week-end il était presque impossible d’y échapper), cette question va peut-être même me pousser à télécharger aller au cinéma pour voir le film. J’ai aperçu Billy the kid, Jessy James, Calamity Jane… mais y a-t-il les daltons ?

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A priori dans le nouveau bouquin de Nicolas Hulot, on ne trouve rien de bien neuf à part du Hulot ! Le robin des bois de l’écologie tire une nouvelle flèche pour sauver la planète de la noyade. Je ne sais pas si le contenu du livre se révélera vrai dans les années à venir, si oui ou non la Bonne mère aura un jour les pieds dans l’eau. Ce n’est d’ailleurs pas le débat.

Moi, la question qui me vient à l’esprit en tapant “Nicolas Hulot” sur le site de vente en ligne Amazon c’est combien d’arbre ce mec a-t-il contribué à faire couper ? Parce que le résultat de ma recherche est presque aussi alarmant que la situation de la Terre: 260 livres en Français. Ok, quelque uns ont été imprimé sur du papier recyclé, mais c’est une infime minorité. A coup de livres de 193 pages (comme le dernier), vendus à plusieurs dizaines de miliers d’exemplaire, il aura bientôt le droit à une carte de fidélité dans toutes les grande forêt du monde.

Et puis, la france arrive bientôt à saturation de Nicolas Hulot: un livre par ci, un documentaire par là, un pacte écologique… Ce sont nos rayons culturels qui risquent de devenir des victimes de la pollution !

PS: ce post a été écrit tout en sachant très bien que la production de papier est loin d’être la principale cause de la déforestation dans le monde. L’utilisation du bois dans ce domaine n’a quasiment aucun impact lorsqu’elle s’accompagne d’une replantation. Mais je commence à me demander si on ne risque pas de développer une nouvelle forme d’allergie à force d’être surexposé à la propagande Hulot ou écolo… trop de vert va-t-il tuer le vert ?

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Toujours plus beau, toujours aussi cher. Ce pourraît être la devise de PES (Pro Evolution Soccer). Chaque année le jeu est attendu et il déçoit rarement alors je n’ai aucune raison d’être plus pessimiste cette fois-ci. Et oui, comme chaque année j’irai l’acheté dès sa sortie pour avoir le plaisir de me glisser dans le maillot des plus grands footballeur de la planète, les ballons d’or (Ronaldo, Kaka, Benzema…) et les futur ballons d’or (Messi, Gomis, Bergessio…).

A priori, je vais encore passer de longues heures à courir derrière la ligue des champions en jouant avec des clubs miteux (là je n’en cite aucun). Des heures à pratiquer le football… voilà une bonne façon de compenser l’absence dans mon régime alimentaire des cinq fruits et légumes par jour ! Et en plus c’est la façon de faire du sport la plus économique: moins chère qu’une licence dans un club, pas de douche à prendre, pas de vêtement de sport à acheter…

Et qui a dit que les jeux vidéo favorisent l’individualisme et empêchent toute vie sociale ? C’est faux ! Il y a un mode multijoueur.

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Mais comment dire du mal d’un film de Quentin Tarantino ? Les critiques l’adulent. Le public le vénère. Et à part quelques pètes-culs de la haute culture qui disent n’aimer que les premiers Tarantino d’avant qu’il ne se vende aux studios Hollywoodiens, la plus part de ceux qui n’aiment pas le font discrètement, en secret, pour ne pas se faire incendier de « Mais comment peux tu ne pas aimer Tarantino ? » par leur entourage. Bref ça va être dur de dire du mal d’ « Inglourious Basterds » le dernier né qui sortira en salle le 19 Août.

A priori, sans avoir vu ni le film ni la bande annonce, on peut déjà tabler sur au moins deux scènes d’anthologie, trois répliques cultes et un déchainement de violence quasi-insoutenable à l’esthétique parfaitement maitrisé provoquant à coup sur un orgasme cinématographique aux passionnés du genre. On peut également tabler sur un scénario faible et un paquet de clichés et de références nazes sorties de l’esprit d’un nerd  de 46 ans (soit 30 ans de plus que l’âge moyen des autres êtres humains capables de pondre des prises de vues et des scénarios pareils).

Mais bon au final vous allez adorer ce film car vous êtes majoritairement des nerds voir des geeks (sinon vous auriez autre chose à faire que faire semblent d’avoir une vie intéressante sur internet) et moi aussi vu que je suis surement un peu nerd (mais pas autant que vous quand même). Vous allez également aimer car « tout le monde aime Tarantino » (ça pourrait faire un bon titre pour un film de Woody Allen !). Vous allez aussi aimer car les scènes jubilatoires à la photographie parfaite et les perles oratoires de ce film vous ferons vite oublier les quelques défauts pré-cités. Vous en sortirez avec l’envie de tuer des gens uniquement parce que devant la caméra de Tarantino le meurtre, la barbarie et la cruauté sont tout simplement beaux ! La mort par Tarantino c’est tellement beau que, en comparaison, les reportages « la terre vue du ciel » de Yann Arthus Bertrand passeraient pour film de télé associative des années 80 sur l’abattage des porcs en Bretagne filmé avec une caméra super 8 noir et blanc et sans le son.

Par contre si vous n’avez jamais aimé Tarantino ne gâchez pas 10€… ou alors faites le utilement… en me les envoyant.
PS : si vous êtes un pête-cul de la haute culture envoyez plutôt 100€… pour le rachat de votre âme.

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CBO ? On dirait le nom d’une chaîne de télévision américaine spécialisée dans les séries où un héros solitaire doit sauver le monde en moins de 24 heures avec pour seule arme une pièce de 5 cents et un cure-dent en plastique (quoi de plus idiot qu’un cure-dent en plastique ???).

Et bien non ! CBO c’est le nouveau sandwich de chez Mc Donald’s (tinlin tin tin tin). Littéralement Chicken, Bacon, Oignon. Car ce sandwich est composé de chicken (poulet frit), bacon (jambon frit) et d’oignon (oignon frit), plus les ingrédients habituels (pain, sauce dont la composition ferait jubiler n’importe quel toxicologue etc…). Et là je dois bien avouer que quand on aime le poulet, le jambon et l’oignon (ce qui est mon cas) et quand on voue un culte à la friture (ce qui est également mon cas, je fais même frire la salade). On ne peut être que subjugué par un sandwich comme celui-là !

Imaginez ce poulet croustillant inonder votre bouche ! Imaginez ce bacon  succulent craquer sous vos dents ! Imaginez ce délicieux goût d’oignon subjuguer votre palais ! C’est LE hamburger ! Le plus beau, le plus fort, et surtout le plus gras ! C’est un sandwich 3G (3 Graisses, une par ingrédients) ! Et s’il est vrai qu’il y a plus de calories dans un seul CBO que dans l’ensemble de l’alimentation consommée dans le continent africain durant les 30 dernières années et que le simple fait de sentir ce sandwich peut vous bouchez simultanément les quatre plus grosses artères du corps humain… ce n’est pas une raison pour ne pas y gouter ! Prenez un abonnement chez le cardiologue le plus proche, rendez votre carte de donneur d’organes (après un CBO ils deviendront inutilisables), invité un copain pour vous donner bonne conscience et rendez-vous immédiatement au Mc Do le plus proche. De plus, ne laissons pas les mauvaises langues se perdre dans des mensonge calomnieux : ce sandwich n’est pas si gras ! La preuve il y a des oignons et l’oignon est un légume (il est donc conseillé de manger cinq sandwichs par jour pour les cinq fruits et légumes) !

Bref, a priori il n’y a aucune excuse pour ne pas dévorer cette Rolls-Royce du prêt-à-manger fast-foodesque ! Mais si je me permets d’écrire cette a priori, c’est parce que je n’ai pas pu y goûter… moi ! En effet, je suis tombé sur le seul Mc Do de France qui ferme ses portes à 21h00 en été ! Un procès est en cours. Je ne réclame que la justice, c’est-à-dire mon sandwich… et la possibilité de pouvoir enfin utiliser le bon pour un triple pontage coronarien gratuit que j’ai gagné lors de la conférence internationale des cardiologues qui s’est tenu à Morteau (Franche-Comté) l’année dernière.

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A prori la BD de Plus belle la vie n’a rien à envier à la série télé dont elle est inspirée. Vous savez, celle qui se passe à Marseille, où chaque personnage s’est déjà marié à quatre reprises, a été mêlé à six homicides et est touché par plusieurs maladies graves. C’est insuportable à regarder, mais les mistraliens sont suivis chaque soir par plusieurs millions de personnes… A voir sa couverture, la BD est du même accabit. Tous les problèmes de notre société réunis en 48 pages : que du bonheur ! Existe aussi en magazine, jeu de société, jeux vidéo…

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A priori ça sent le concert de faux manouches, pseudo-hippes que la surconsommation de stupéfiants, une enfance parisienne et une éducation bobo à pousser vers la musique. Je me vois déjà devant la scène entouré de d’jeunes tous plus ou moins éméchés roulant des bédots à une allure industrielle en attendant que… l’accordéoniste typé gavroche, la contrebasse, le chanteur à la voix cassée, le violoniste, le guitariste façon django et un section cuivre recrutée dans le métro parisien débarque sur scène. C’est parti pour une heure d’apnée dans l’espoir de conserver des pupilles de moins de 3 cm de diamètre. Une apnée, certes ! Mais pas des oreilles… car si le style jazz manouche et ambiance festive a été visité et revisité par la moitié des quasi-musiciens de l’hexagone en mal d’aventure, il n’empêche que, quand c’est bien fait, ça fait un bien fou ! On en ressort comme d’un film d’Emir Kusturica, avec un trop plein d’amour et d’espoir à déverser sur le monde… Bref Caravan Palace semble être un voyage musical plus que prometteur… pourvu que la brigade des stups fassent une descente 15 min avant le concert histoire d’en profiter vraiment à fond.

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A priori, Very bad trip est l’un des tout premier film basé sur un mariage qui ne déclenchera pas des torents de larmes au moment où les deux tourtereaux seront unis pour la vie après s’être séparés 14 fois en l’espace d’une heure et demie. Ce film est crade, lourd, alcoolisé, obscène… et surtout très drôle ! Rien qu’à voir la gueule des acteurs sur l’affiche on sent qu’il y a du lourd, mattez le barbu à gauche. Voila peut-être le premier film de mariage pour mec !

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